La faible maturité des projets de gouvernance des données nécessite la mise en place de bonnes pratiques et boucles de feedback pour constamment monitorer et valider le bien fondé des règles de gestion sur votre patrimoine de données.

Les articles qui suivent, explicitent les caractéristiques d’une gouvernance des données dite agile afin de :

1. Être au plus près de la réalité opérationnelle de votre entreprise.
2. S’adapter au contexte de votre entreprise et non l’inverse.
3. Refléter fidèlement votre patrimoine de données.
4. Fédérer et impliquer vos collaborateurs.
5. Faire face aux changements rapidement.

La mise en place d’une gouvernance des données doit éviter les écueils, trop souvent vus par le passé, via une approche top-down.

Une démarche descendante veut que les objectifs et instructions soient fixés par la direction puis, mis en application. Cette conduite de projet, à l’instar du développement logiciels rencontré ces dernières années, s’est révélée trop hiérarchique et bureaucratique, décorrélée de la réalité du terrain et donc des données détenues par l’entreprise.

Nous préconisons une approche bottom up partant du terrain, au sens opérationnel, pour consolider progressivement une synthèse et maintenir une gestion de gouvernance des données correspondant au contexte réel de votre entreprise

Nous définissons une gouvernance des données bottom up par :

 

  • Une approche démocratique plutôt que hiérarchique.

  • Une volonté de résoudre les problèmes créés par la fluidité plutôt que d’imposer plus de structure.

  • Une “bureaucratie” réduite à son minimum facilitant sa mise en place et sa maintenance (principe provenant du travail “Minimum Viable Bureaucracy” de Spotify).

  • Une collaboration active des acteurs favorisant l’adhésion et la collecte d’informations sur les données de l’organisation.

  • Une autonomie des collaborateurs dans le choix des outils et la manière de s’organiser.

 

NOTRE LIVRE BLANC SUR LA GOUVERNANCE DES DONNÉES